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Fini les vacances

Bon, fini Rome demain à 18h, du coup fini Internet pour un moment aussi vu qu'on a toujours pas notre ligne, du coup j'écrirai offline pour poster des myriades de textes d'un coup. Bon je préviens mais t'façon y a que Menstruel qui me lit pfff...

Metallicacaaaaa (spécial kassdédi anticlimax)



14 aout, concert de Metallica à Arras.
Pas revu le groupe depuis le Parc des Princes et la tournée pour St. Anger. L’album qui a remis un peu les choses en question quand même. Moi j’avais adoré Load, le côté « dark cow boy » si on peut dire, entre le Metal et la country, finalement c’était bien mon truc. Apprécier l’album avait été une lutte avec moi-même puisqu’il m’avait fallu près d’un an (la sortie de Reload en fait) pour l’écouter entièrement, et donc aimant le tournant pris par le groupe, je m’attendais à une continuation dans cette lignée, surtout que les Garage et autre S&M laissaient plus ou moins présager des choses en ce sens, au vu des nouvelles chansons No Leaf Clover et –Human ou du medley de Mercyful Fate, eh ben non que nenni. A la place on a eu St. Anger que je n’aime toujours pas d’ailleurs, à la différence de Load. La soupe n’a pas prise avec le temps : une batterie avec un son de chinois qui joue de ses baguettes sur des canettes de Kro, un Kirk Hammett qui pourrait tout aussi bien de pas être sur l’album vu qu’il n’y a aucun solo, un chant qui n’en est plus un par moment et tout simplement rien que j’aime.

Bref, tout ça pour dire que je voulais voir le Live Shit sur scène et pas autre chose, pas les chansons du dernière album, rien d’inédit, riieeen, du vieux, j’aime pas le progrès moi, on était bien mieux dans le temps à chier dans les orties et à en ressortir avec l’anus digne des joues d’un adolescent en pleine puberté. Arrivé à Arras avec eul’Dep, la Nat’ et Ptitcul, qui fait là son tout premier concert de Metal, jolie baptême merdalors, on se gare à côté d’une bande de jeunes, tenues noirs, slips à clous tout le toutim et en plus qui viennent d’Outreau, ambiance assurée, d’autant plus que les gens veulent absolument nous parler. Malgré leurs jets d’agilité répétée, je dois dire ECHEC CRITIQUE. Dur de commencer à jeun avec des gens qui semblent déchirés depuis 3 heures, sauf si j’ai pko avec moi, là on peut causer avec des russes de youri, narhouille et tout, mais là c’est dur, je vieillis. On se met en route pour entrer dans la « salle » qui est en fait la grande place d’Arras pour arriver devant une foule déjà bien massive. Il est 14h en gros à ce moment là. J’ai les places de Richard Conoway de la Marne avec moi, donc je l’appelle pour savoir d’où qu’il en est : « je suis presque à Reims », normal. J’appelle donc Thomas, autre absent pour voir où lui en est : « pas encore parti de Paris ». Boooon, normaaaal, il est 14h, le concert est à 17h, normaaal. Dans la douleur Conoway finit par se pointer et on embraye donc vers l’entrée et le compactage de la foule. Jamais vu une organisation aussi mauvaise. Arras si je ne m’abuse c’est 25 000 spectacteurs, et pour tout ce monde là, on a prévu quoi ? Deux entrées avec une seule file par entrée, glorieuse idée. A Vitry le François, dans la marne, à l’Orange Bleue, c’est tout pareil, sauf qu’il y a ptete 100 personnes max dedans quoi. Avançant donc de 5mm toutes les 5 minutes, nous finissons par arriver à 5 bons mètres du premier checkpoint quand le concert commence. Bon, en même temps, le premier groupe, Gojira, j’en ai rien à secouer, mais à 80 euros la place de concert, on peut estimer qu’on a le droit de se faire oindre l’obscur orifice avant de se le faire violenter. Nous arrivons enfin à la première ligne, là où on nous fouille, chose faite on avance gaiement vers la deuxième ligne où l’on contrôlera nos billets avant de nous laisser entrer sur la place… Mais noooon, pourquoi se faire chier à faire un truc simple quand on peut faire chier le monde heiiin. 4 checkpoints (oui je sais je parle comme si on faisait du Rally mais en même temps je n’ai pas la moindre idée du nom que ça pourrait avoir, alors ça ou autre chose hein, pour la peine je vais dire tabouret dorénavant), ils ont mis 4 putain de tabourets pour entrer sur la place ! Au final ça a donné deux contrôles du billet et trois fouilles et nous a fait arriver sur la place quand Gojira, qui a joué une bonne heure, faisait sa dernière chanson. Pute d’organisation tiens merde. Réconfort tout de même, Thomas, arrivé après nous en chiera encore plus, bien fait. On zone un peu pendant l’intermède (oui hein parce que le concert étant vendu comme étant un festival, il faut que ça dure, même s’il n’y a que trois groupes, donc on nous pond des interludes d’une heure entre chaque groupe, encore une fois : pute borgne d’Arras), on constate qu’il faut payer pour pisser (et pas 10 centimes hein), du coup y a plein de gens qui pissent un peu partout sur la grosse tente du bar Maitre Kanter et se font dégager la bite à la main, le liquide s’écoulant gaiement sur leurs chaussures par des vigiles, enfin bref, le concert est donc une immense pompe à fric, entre le prix de l’entrée, et les thunes qu’il faut dépenser une fois sur place, il fallait donc être armé de patience et d’un solide porte monnaie pour affronter la journée.

Le deuxième groupe arrive. Within Temptation. Impossible d’affronter ce groupe l’estomac vide. Le souvenir des ailes de chauve souris que constituent les bras de la chanteuse quand elle remue sur scène ne m’a jamais quitté depuis un concert de Maiden dont il faisait la première partie il y a quelques années. Nous voilà donc en chasse, eul’Dep et moi d’un Américain avec un maximum de gras dedans. Bien nous en a pris puisque vu le temps qu’il nous a fallu pour les choper, on a bien du louper la moitée de la prestation de la grosse dondon. Bon, j’exagère encore et toujours, ce n’est pas Carine Filliot non plus, ce n’est pas la fête du quintal ni rien, elle est même surement motocultable. Mais faut qu’elle ferme sa gueule. Within Temptation, ce n’est pas possible. Non ce n’est vraiment pas possible. C’est l’expression même du kitch dont est capable le métal, et ce n’est pas les 3-4 princesses gothiques en robes de velours qui pourront me contredire là-dessus. Non, parce que quand on vient dans un concert avec des habits qui ont la même texture que les revêtements des sièges des trains de nuit italiens on devrait apprendre à pas la ramener.

Deuxième interlude. Les chansons s’enchainent au haut parleur, on prend notre mal en patience. AC/DC avec It’s a long way to the top (…) (merde) commence à remuer les gens quand on entend enfin les premières notes de The Ecstasy of Gold. Montée en pression… Et…Creeping Death directement, décollage assuré. En bref, parce que quand c’est bon y a pas grand-chose à en dire, mon meilleur concert du groupe jusque là, tout simplement parce que jamais, jamais, j’ai entendu un son aussi bon. Autant l’organisation et tout ça était à chier par terre, que la technique était grandiose. Une très bonne setlist , avec quelques surprises comme And Justice For All ou Ride The Lightning qu’on a pas l’habitude d’entendre en concert, le tout enrobé d’une putain d’énergie par un groupe vraiment en forme, et nous voilà dans un putain de concert de 2h qui m’a fait penser que la prochaine fois, en plus des 80 euros, je leur donnerai mon enfant mâle premier né, parce qu’en fait c’est pas si cher payé quoi.

Aucune chanson de St. Anger. Ouf. Mais quand même Cyanide. Une petite nouvelle qui m’a laissé un peu dubitatif sur le coup, la basse de Trujilo m’ayant fait adorer mais un passage complètement arythmique m’ayant perdu en plein milieu du morceau. Mais ça a été suffisant pour relancer le feu sacré. Non le prochain Metallica ne serait pas un autre album de psychothérapie de groupe avec des hurlements primaires et les tambours du Bronx sur des poubelles…

13 Septembre, après un vrai combat pour trouver l’album le jour de sa sortie parce que la FNAC et Cultura Chanteraine sont des trous de balles qui pensent que plus personne n’écoute autre chose que Diam’s et Matt Pokora en France, je finis par trouver l’objet de ma convoitise, voire même plus vu que je tombe sur la box que je pensais uniquement réservée aux gens ayant fait des pré réservations. 103 euros plus tard, je déballe fébrilement le CD, le cale dans la voiture et c’est parti… Bon moi je ne donne pas dans le suspens, l’album est un putain de bon CD, bardé de compos excellentes (même si pas forcément originales) qui sont des tubes du groupe en devenir, c’est puissant, c’est efficace, c’est enfin le retour des mélodies qu’on peut suivre sans se faire dérouter aussi sec par des trucs complètement asynchrones et surtout des solos avec le « retour » d’Hammett.

Tour d’horizon, zuuuuuuu(domon) :

That Was Just Your Life
Première piste, intro légèrement malsaine qui fait qu’on ne s’est pas trop ou on va… Alors, réussi ? Pas réussi ? Eh ben si on se fit uniquement à cette chanson là, on va passer notre chemin. Perso je n’ai réussi à l’apprécier qu’après un petit moment. Le fantôme de St Anger est encore trop présent au dessus du groupe, et la chanson donne trop un sentiment de déjà vu en ce sens justement, alors qu’au final, les écoutes se succédant ça tire beaucoup plus sur du Ride The Lightning ce qui est quand même une putain de bonne surprise pour la suite. La chanson n’est pas mauvaise, mais elle ne s’apprivoise pas forcément facilement. Mais au fur et à mesure, elle se révèle et devient de mieux en mieux Et après ? Merde, en concert celle là, elle va donner grave…

The End Of The Line
Suite direct de la première piste elle fait exactement le même effet, lors des premières écoutes on a tendance à la passer pour aller vers les titres plus accrocheurs comme Cyanide ou Unforgiven III, et comme pour l’autre, erreur. Certes il faut plusieurs écoutes, mais la chanson qui lorgne à bloc sur Kill’Em All avec ses faux airs de Four Horsemen, donne automatiquement l’envie de se retrouver en concert, et le chant, agressif à souhait, achève de faire aimer la chanson pour peu qu’on se donne la peine de l’écouter vraiment.

Broken, Beat & Scarred
L’intro lancinante du début accroche dès le départ, c’est du bon celle là. Chant excellent, rythmique qui ne te lâche plus une fois en tête, une basse qui, bien que discrète, te porte complètement sans même t’en rendre compte. Du pur Metallica, du bon. Et encore une fois, une putain de chanson à concert…

The Day That Never Comes
La chanson qui sert de single à l’album. Je trouve ça dommage d’avoir pris celle là d’ailleurs, elle est bien oui, mais bon, je trouve ça un peu facile quand même, d’autant plus au vu du clip qui traite de la guerre en Irak, bien que ce soit sous un jour peut être légèrement différent puisqu’en gros on dira qu’il montre à quel point la guerre change les hommes (paranoïa tout ça) qui la font, enfin moi je l’ai compris comme ça quoi, si toi tu y vois un message sur la sodomie en apesanteur de canards par des ours, je pense que c’est tout aussi possible mais là il faut consulter car tu as été définitivement altéré par l’œuvre de Gaudelette, bref tout de même, arrêtes de m’interrompre caboche, ça manque quand même un peu de prise de risques, de couilles quoi merde. Encore et toujours, on est à la maison avec cette chanson, le fan de Metallica croira y déceler des tonnes et des tonnes de références à d’autres chansons du groupe, départ doux, montée en intensité ponctuée de retours doucereux jusqu’à l’explosion finale. Bref c’est une bonne chanson et tout mais merde, c’est quand même de l’archi super classique pour le groupe (mais pas une resucée pour autant cela dit).

All Nightmare Long
Ah putain l’intro ! Love, me v’là reparti vers la Tour Sombre d’un coup ! La chanson dépote, très bon rythme, pas trop de trucs asynchrones, encore une fois un bon mélange de tout ce qu’à fait Met’ jusqu’à présent, mais cette fois avec plus de couilles, plus de nouveautés, c’est du Dark Cow Boy Country Metal là (bah quoi ? y a bien du viking metal après tout merdalors), elle se raconte pas elle se vit celle là, ma préférée de l’album.

Cyanide
La seule nouvelle chanson jouée par Metallica à Arras, la chanson qui a fait qu’un album que je n’attendais pas spécialement, toujours déçu par Saint Anger, m’a paru comme un must have absolu. La chanson est accrocheuse dès les premières secondes, la basse de Trujillo te prend au filet dès qu’elle est lancée. La chanson est pas « simple » ça tranche avec ce qu’a fait Metallica auparavant tout en reprenant pas mal de trucs, les fameux passages asynchrones reviennent et bouleversent toujours l’écoute mais, à la différence de Saint Anger, ça finit par passer et vraiment faire partie de la chanson.

The Unforgiven III
Bon quand j’ai ouvert la box et que j’ai regardé la playlist pour voir le nom des chansons, la tracklist de l’album m’a fait un effet hyper mitigé, la faute à cette chanson là. The Unforgiven III. Bah quoi les gars ? On a plus d’idée ou quoi ? Dans 10ans on aura The Unforgiven 18, the return of the vengeance ? Du coup pas forcément envie de l’entendre celle là, alors que j’aime The Unforgiven I et II à la base. Ecoutant l’album entier, je finis par tomber dessus, sans regarder le nom des pistes, et donc sans savoir que c’est celle-ci. Et force est de constater que la chanson, tout en alternance montée/douceur jusqu’à un passage d’une grosse intensité avec une batterie façon Sandman qui te remue les entrailles et fait balancer la tête en te rappelant que Metallica n’était pas le plus grand groupe de metal pour rien à une époque pas si lointaine, ne ressemble ni à la I ni à la II, alors aucune idée de pourquoi ils l’ont appelé comme ça (oui ça parle de forgive et tout mais bon, c’est bien tout, la trame musical est différente). Entre le nom et l’intro au piano je trouve ça dommage car ça donne une mauvaise idée de base de la piste alors que c’est surement une des meilleurs de l’album.

The Judas Kiss
Excellente piste qui te remonte des envies de Struggle Within et de Through The Never. Du pur Metallica, à mon avis celle là en concert, elle doit te décoller les intestins et te faire faire sous toi. Bien bourrine, très hachée au niveau du rythme avec le refrain qui monte en vitesse qui t’achève, forcément une des meilleures de l’album.

Suicide & Redemption
Piste entièrement orchestrale, ce que Metallica n’avait pas fait depuis Master of Puppets si mes souvenirs sont bons. Un peu longue à démarrer mais avec un crescendo constant jusqu’à un des meilleurs solo du groupe, avec un Kirk qui sort du tapping délirant qu’il pond sur les autres solos de l’album, pour donner dans le vrai guitar hero avec un peu de Vai ou de Satriani au-dedans du rectum.

My Apocalypse
La dernière chanson de l’album. C’est une … chanson à pogo. Tirant sur One à bien des moments, aussi sautillante qu’une Whiplash mais durant plus de 5minutes, avec en plus un surcroit de vitesse en plein milieu, ce morceau, prochain single de l’album, te laissera à deux doigts de la mort en pleine fosse avec une meute de gens en pleine frénésie à coté de toi. Et pour ça Lecteur, tu diras merci Metallica.

L'Italie, l'autre pays de la mode. Ou du moins, des slips.

Bonjour Lecteur, je t’invite à partager mon périple en Italie afin de t’ouvrir toi aussi à des valeurs de tolérance et de compréhension qui feront de notre planète un champ de pâquerettes où l’on pourra courir tout nu sans s’ouvrir le pied avec une seringue et ainsi attraper le SIDA puis crever comme une merde plus tard. Arpente donc avec moi les chemins verdoyant et chamarrés de la connaissance, première étape de l’amour entre les peuples.

L’Italie est peuplée d’enculés de macaroni. C’est dur. Les Italiens sont différents, ils ont le majeur beaucoup plus long que la normal, ils baragouinent dans une langue ressemblant étrangement par moment à un mélange de français et de créole qui te donnera parfois envie, Lecteur, de répondre panipwoblem timal à certaines invectives de la peuplade locale. Par moments, les Italiens commencent justement à augmenter le débit de paroles (et le volume sonore) en faisant de longs déroulés avec les bras pour agrémenter la prestation, non Lecteur, sache le, ce n’est pas de la tectonick. En tant que peuple barbare et non civilisé, les Italiens ne connaissent pas ce fabuleux genre musical propre à la France et au Maghreb, ce qui montre ainsi encore une fois que ce n’était pas la peine de faire chier avec l’indépendance si c’est pour reprendre toutes les conneries culturelles produites chez nous. De ce fait les Italiens ne font donc pas de flips arrière dans le métro avec force de moulinets des poignets, non les Italiens ne font rien dans le métro, les cons, franchement.

Justement, musicalement. Pour moi l’Italie, ça a toujours été un mix des trucs que ma femme écoute, soit les Laura Pausini et autres ritals beaux gosses qui chantent l’amùùùr, les trucs pseudo goths façon Lacuna Coil parce qu’elle m’excite avec ses chaussures de gladiateur la mère Scabia, la musique de dragon type Rhapsody (deeeeemooooooooooooons of abyyyyyyyyyyyss, oui on a tous nos ptits trucs honteux) et la fameuse, la renommée, la prestigieuse dance italienne. Les Pepito, les Pinocchio et autres noms fantasques sortant tout droit des années 90 et de la bande son des actuels dessins animés Pokémon (rondoudou, attaque torgnolle), et en fait, c’est plutôt rock and roll à priori. Avec 3 jours de pluie et l’Alice box (OUH-OUH) des logeurs des plus chancelantes, et parce qu’on ne peut pas baiser toute la journée, et qu’après 400 pages des Guerriers du Silence et 46% de FFXII Revenant Wings, faut bien s’occuper, je connais la télé italienne par cœur (ce qui n’est pas dur vu la teneur des programmes) et me suis donc vite refugié sur les chaines musicales parce que les talk show italiens hein… Tout intéressant qu’ils sont de part la multitude de gonzesses aux superbes jambes, eh ben j’entrave rien, et sur le reste des 39 chaines, il y a en gros 25 téléachats permanents et, étrangement, je ne me vois pas reprendre le train de nuit avec un rameur ou un vélo d’appartement. Mais je leur pardonne tout parce qu’ici il y a des pubs télés pour Death Magnetic et qu’ils passent le clip de « the day that never comes » alors qu’en France, rien que pour trouver l’album, j’ai galéré mes couilles. Et donc, de part cette expérience des MTV et autres All Music locaux, je peux donc affirmer que les bouffeurs de pâtes sont en fait des rosbeefs et qu’ils adhèrent automatiquement à tout morceau libellé de l’union jack. Ils sont aussi, semble-t-il, des fans invétérés d’un groupe de jeunes qui s’appellent les Jonas. Bon, je ne sais pas qui ils sont moi, mais ça me hérisse le poil quand je les entends et j’ai envie de garer ma voiture dans leurs rectums et de faire des marches arrières les portes ouvertes.

En parlant de voiture tiens, les Italiens sont des dingues. C’est un fait, pas une légende. Ainsi, s’il est vrai qu’en Italie, il n’y a ni carte, ni tong, ni allumette, il n’y a pas non plus de ceinture de sécurité. Les rapports de vitesse au dessus de la seconde sont des légendes. Les passages piétons sont des illusions dû à l’esprit malade de pauvres hères qui croient pouvoir traverser des routes entrecoupées de feu rouge tout aussi illusoire vu que de toutes façons, l’Italien s’en bat allègrement les parties génitales. Ainsi, il faut donc 10 minutes pour traverser la Via dei Fori Imperali qui sépare le forum romain des saloperies de restaurants qu’on a repéré la veille pour vite allez bouffer, et surtout s’abriter parce que merde, il flotte dur et sur mon honneur, je n’achèterai pas de parapluie à un pakistanais alors que je suis un bon catholique de droite et que je suis sensé être en vacances au soleil, merde (waoula). Et pourtant malgré toutes ses tares et autres vicissitudes, l’Italien semble peinard en caisse. Pas de vafanculo à foison et autres mots souhaitant un agréable repas de féculents (oui j’ai aimé le Bison) à ses concitoyens. Parait-il, la voiture, est perçu chez l’homme comme le port d’une armure et fait que l’on se sent en sécurité et que l’on se laisse donc allez à nos plus bas instincts et ainsi à dire ce que l’on pense sur le moment, c'est-à-dire en gros : « sale noir/arabe/chinois/gonzesse/vieux/pédé/breton, tu peux pas regarder ou tu vas enculé », ton serviteur, Lecteur, est d’ailleurs comme ça, enfin moi je suis capable d’insulter un réverbère qui se serait éteint au moment ou je passais cela dit, mais ça c’est parce que j’écoute Iron Man de Black Sabbath dans la voiture, et me sent donc deux fois plus armé pour affronter la rudesse de la loi de la Ligne Blanche, et puis on sait jamais, faut se préparer pour l’apocalypse façon Road Warrior quoi. Enfin bref, l’Italien roule mal, n’importe comment, dans une Fiat complètement H.S., mais il s’en fout, parce que c’est pareil pour les autres, donc c’est bon, on les bouffera quand il faudra crier « JE SUIS L’AIGLE DE LA ROUUUTE ».

De toute façon, il n’y a pas de lignes blanches ici. Déjà qu’on a presque plus l’impression de voir des restants de routes plutôt qu’autres choses… La voierie est morte en Italie. L’ironie de la chose est assez gouteuse quand l’on pense qu’une des choses qui avaient permises à l’Empire Romain de s’étendre sur toute l’Europe était justement sa capacité à construire des routes et permettre ainsi des voies rapides d’approvisionnement à ses armées sur ses différents fronts. Aah, t’as vu ça hein Lecteur, tu t’instruis sur Oxy ! Je peux même te dire que Barilla, outre des pâtes, c’était aussi le nom des « fils de la louve », et en dehors de la référence évidente au mythe de la fondation de Rome, c’était surtout le nom des mini-chemises noires, les jeunesses mussoliniennes, ah t’y réfléchira à deux fois la prochaine fois que t’iras acheter des coquillettes, sale fasciste de merde, je suis un vrai démocrate moi. La prochaine fois les enfants, nous apprendrons que c’est Hugo Boss qui a conçu les uniformes SS. Les jeunes italiens ont bien entendus déserté la chemise noire, fini tout ça, il reste bien quelque monuments à Mussolini mais bon. Non les jeunes c’est plutôt le roulage de pelles leur truc ici. Lors de nos pérégrinations sur le parc de la colline du Pincio derrière la Piazza del Popolo, nous avons ainsi pu assister à de nombreuses luxations de la langue. Les couples pré pubères sont légions, ils sont tous allongés dans l’herbe, et vas y que ça tourne, que ça tourne à n’en plus finir. Mais ces jeunes, qui sont-ils ? Eh bien, les jeunes italiens sont de deux sortes : les slips et les Jailbaits.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie fort fort lointaine… Marky Mark des NKOTB inventait le dépassement de calebute du jean. Il créait par la même des inondations dans toutes les petites culottes des tranches d’âge 7-15 et 60-70 (le pauvre). En effet ce dépassement sommes toute gracieux de l’élastique Calvin Klein semblait avoir un curieux effet hormonal sur la gent féminine au sort de l’enfance et à l’entrée de l’incontinence (aaah mais oui en fait c’est pour çaa). Il est donc logique que cette mode fut repris depuis par tout un tas d’adolescent jusqu’à devenir la mode que l’on connaît tous. Toi-même lecteur, je suis sur que ton élastique Influx (qualité CORA) dépasse actuellement de ton survêtement. Le groupe cité plus haut étant de renommée internationaaaal, il est logique que cette mode ait dépassée plusieurs frontières. Dont celles de l’Italie. Sauf qu’ici les gens semblent fâchés avec les caleçons et autre boxers. Ici les gens portent des slips ma petite dame. Pour l’exemple, je me permets une allusion gaillarde. C’est un peu comme si la France était Chad dans Double Impact, et que l’Italie était Alex, en slip donc. Il est donc tout à fait courant de croiser un jeune Rital déambulant prestement dans la rue, qui tout à coup s’arrête, superbe, prend son t-shirt des deux mains pour s’essuyer le visage dans un geste d’une prestance phénoménale pour nous afficher son slip. Le jean étant forcément un taille basse et descendant bien entendu bien plus bas que le dit sous vêtement. Une fois bien mouchée, il lâche son t-shirt, qui englué de morve se colle à son torse glabre d’ado pré pubère (oui c’est l’Italie, pas le Portugal) bien avant de retomber sur sa taille, et notre jeune éphèbe s’en va donc, glorieux, le froc en bas du cul, le maillot collé au niveau des tétons, avec son putain de slibard qui lui remonte jusqu’au nombril, les hanches apparentes et la raie du cul tout aussi visible que celle d’un ouvrier du bâtiment (un peu de Portugal quand même finalement) quoique plus couverte. Il y a déjà quelque temps, dans un Georges et Louis, le formidable Goossens nous mettait en garde contre la mode « au dessus du genou », il avait raison.

Cela dit, cette mode, que Goossens impute aux bricoleurs du dimanche (ouvre le capot de ta voiture Lecteur, trifouille aussi loin que tu peux pendant que quelqu’un te prend le cul en photo, tu comprendras tout), n’est pas que ténèbres pour les yeux et l’esprit. Ainsi un taille basse sur les fesses rondelettes d’une amazone au corps bronzé et aux seins tels des PASTEQUES n’est que joie et bonheur. Pourtant le matage de cul est étrange à Rome. Il s’accompagne d’un sentiment malsain dit de « pedobear approved ». En effet, alors que dans nos errances dans les rues de Rome à la recherche de choses historiques afin de ressortir grandi de ce voyage (enfin ça c’est pour moi, ma femme elle s’est pour chercher des sacs à main), il arrive que mes yeux papillonnent de droite à gauche devant les souvent magnifiques visages et beaux ptits culs que l’ont croisent (mais non je suis pas un voyeur dégénéré, je suis un esthète quoi), mais alors, une idée fixe me tarabuste et m’empêche de me consacrer pleinement à cette tâche éprouvante qu’est le matage de boule en loussdé. Cette pensée est : 16 ANS. En effet, Rome est une ville intégralement peuplée de Jailbaits. Lecteur, toi le oisif qui a préféré te masturber devant la photo cacaaaa et qui n’a toujours pas cherché ce que cet anglicisme barbare pouvait bien vouloir dire, laisse moi te mettre sur la voix rose bonbon de la connaissance. Jailbait se traduit littéralement par appât à prison. Et cela se dit tout simplement de ces filles sur maquillées, lookées en espèce de fantasmes masculins à la limite du cliché sur pattes (aah, Suicide Girls a fait un bon boulot sur certaines qui a à peine 16 ans semblent avoir déjà bien assez de fer et de chaînes sur elles pour pouvoir servir de galerie une fois couché sur le toit d’une C4) et qui ont pour la plupart, entre 15 et 17ans. Ah, je vois que s’allume en toi la lumière de la compréhension. Oui, une fille qui porte des mi-bas rayés jusqu’aux genoux en dessous d’une minijupe dites « ras-la-fouffe » est une bonne chose, on ne le dira jamais assez. Mais quand elle regarde encore Bob l’éponge, et je ne cible pas Agapi en disant ça, il faut demander une carte d’identité avant toute éventuelle tentative de sodomie en tirant les cheveux (pas de Donkeypunch non plus, si c’est une jeunette, l’occiput risque d’être tendre et de transformer le Jailbait en Deathrowbait).

Quand on va à l’étranger, on y va toujours avec les clichés hérités de son pays. Ainsi en Grèce, je pensais ne voir que des moustachues, des turques quoi, alors qu’au final c’était un festin pour les yeux. Si on va en Chine, on pourra légitimement s’attendre à voir la grande muraille de Chine ourlée d’hordes de Mongols harassant de pauvres ouvriers Portugais luttant courageusement à coup de mortier et de truelles afin de défendre l’œuvre d’une vie, et pourtant non, pas du tout . Là pour l’Italie, en gros je voulais de la madone, de la Monica Belluci, pas forcément de la MILF (LURK MORE !) mais quand même de la 20-30 ans les pastèques en avant quoi et au lieu de ça, nous avons donc du 80B avec des fesses de garçons de 12 ans en goguettes avec les visages refait par le peintre en bâtiment, Stephane Pfund (Pargny sur saulx, 51340), le tout dans des écrins vestimentaires tout droit sorti d’Assworship 8 ou Cumfart 3. Oooh bah oui bien sûr que j’exagère, l’Italienne est belle dans sa grande majorité et pas attifé comme Belladonna quand elle se fait ramoner les conduits, mais jeune, tellement jeuuune. De quoi me faire apprécier encore plus les formes pleines et généreuses de ptitcul qui, elle, est une vrai femme, et qui, en vrai femme moderne pleine d’envies et de désirs, pas comme toutes ces petites minaudes dont je parlais avant, me demandera dans quelque minutes, alors qu’elle se réveille à peine, de faire la vaisselle (« oh la vaisselle… » : bingo). Ah l’amour.

Edit du soir : bon, revenant d'un périple un peu nocturne sur la plaza di Spagna et la fontaine de Trévise, en fait les 20-30 ne sortent que la nuit. Trouvééé. Les filles elevés à l'huile d'olive c'est mieux qu'au beurre normand quand même, un festin pour les yeux tiens.

CACAAAAAA


MERCI ANTICLIMAX AHAHA SALE PERVERS

En Italie, les filles qui ont soif se prennent une bibite.

Bienvenue lecteur d’oxymore qui a encore la bonne idée de venir te perdre ici de temps à autre. Je suis en vacances vois-tu jeune plébéien gaélique, je suis à Rome pour 15 jours, « let me tell you of these days of high adventures » comme dirait l’autre.

Les vacances c’est à l’arrache ou ce n’est pas. J’entamerai le récit de mes vacances sur cette phrase dont la tournure ne déplairait pas à Bruce Dickinson quand il parle de l’amour. Il y a deux ans quand on a été en Grèce, nous avons réservé, Ptitcul et moi, nos deux logements la veille et l’avant-veille du départ. Au final ca nous avait plutôt réussi puisque la villa sur Paros était somptueuse et l’auberge de jeunesse dans Athènes n’était pas un repaire de sodomites malgré un nom des plus équivoque. Nous avons donc réitéré cette année en optant pour l’Italie au dernier moment en lieu et place de la Guyane qui devait être notre destination à la base, faute de carte d’identité valide sa mère. Ma femme, que nous appellerons ici Salima par respect pour la Kabylie, s’occupe des réservations depuis son taf (oui parce que j’ai beau avoir acheté un appart’ j’ai toujours pas internet, et donc je fulmine, j’ai envie d’égorger des gens avec les dents comme des ptits cochons en criant RALOUF RALOUF RALOUF ). Et nous voilà donc le 16 septembre au soir dans le train de nuit direction Rome. Jamais pris le train de nuit. Ce sera donc mon dépucelage. En bon amateur de films de cul je ne peux d’ailleurs m’empêcher d’espérer que personne n’essaiera vraiment de me faire sauter la rondelle dans le wagon lit ou que l’on ne tombera pas avec des psychotiques qui ne feront que ronfler, sentir des pieds, manger du saucisson à l’ail et nous menacer avec une machette. Au final on tombe avec une mère (pas MILF du tout du tout) Costaricaine et son gamin grâce à qui je sais dorénavant que certaines personnes peuvent passer 14 heures allongées à dormir sans aller aux toilettes. Merci les trains de nuit.

On gueule souvent après la SNCF en France. Les retards tout ça. Essaye l’Italie lecteur, tu sauras que quand on te dit que tu arrives à 9h, en fait ça veut dire 11h. Nous voilà enfin arrivés à Termini, direction le métro. Avant de partir un collègue rital m’a fait l’éloge de la propreté romaine. Ce que j’ai à en dire c’est que maintenant je sais que si un jour je vais chez lui je devrais chier sur la table du salon pour trouver un endroit propre où déféquer sans attraper le tifus (oui comme l’empereur romain, olala, blague historique). Le métro romain, bien que n’étant composé que de deux lignes est tout aussi bondé (de boches principalement, l’axe n’est pas mort, sieg), sale et tagué que le nôtre. La différence essentielle tenant au fait que tout le monde est blanc dedans. Autant Paris est cosmopolite à l’excès, ici, comme en Grèce, je reste pantois devant la blanchitude omniprésente à part trois, quatre noirs et des pakistanais qui sont la version romaine de nos Titis sénégalais qui vendent des montres en or véritable à 8 centimes d’euros à côté de la tour Eiffel. A croire que les arabes n’aiment pas le sud de l’Europe. Racistes va. Je reste tout de même triste pour les Italiens qui ne peuvent pas check avec des antillais qui leur font des signes bizarres avec les mains qui peuvent vouloir dire à la fois « peace » et « ta mère elle a une grosse chatte ».

Arrivés à la station Porta S. Paola, un employé de l'ATAC (la RATP local) interrompt sa séance de drague d'une brunette ma foi plutôt luxuriante afin de nous renseigner. C'est parti pour l'anglais teinté d'accent de la marne. Bon le mec me comprend. Normal, c'est un frère de la lutte et il me dit qu'il accepte de me répondre parce que j'ai le bon T-shirt (celui de Death Magnetic) et il veut savoir, de la concupiscence dans les yeux, si j'ai acheté le coffret. Au moment où il commence à se mettre à genoux d’adoration pour me prendre en bouche, nous repérons le train et c'est parti pour la dernière partie du charriage de valises. Tant mieux, plein le cul là.

Enfin, ça c'est ce qu'on croit à ce moment là. 20 minutes de train de banlieue et nous arrivons enfin à Ostia Antica. On appelle donc le logeur pour qu'il vienne nous chercher comme convenu. Personne. On retente. Personne. On retente. Personne. BORDEL! Bon là c'est la version courte, mais on a dû arriver à Ostia vers 12h et on y est resté jusque 16h quand même, autant dire que l'état de nervosité était plutôt bon déjà. Surtout que, forcément, ce jour là, temps superbe, 28° et tout. Et moi ? Veste en cuir sur le dos. Yay. Nous voilà donc coincés dans une station de train avec un numéro de téléphone derrière lequel il semble n’y avoir personne, et une adresse.

On s’occupe donc de voir comment aller de nous même au logement. Pas de plan d’Ostia dans le guide Géo. Bon, pas grave ça, on va bien trouver une carte quelque part. MON CUL. Il te faut savoir voyageur des temps modernes, qu’en Italie, il n’y a pas de carte, il n’y a pas d’allumette et pas de tongs. Du moins, on a toujours pas trouvé où ça s’achetait, il doit y avoir des magasins secrets ou alors c’est vendu par les Pakos sur les lieux touristiques sous le manteau sinon les carabiniera (gendarmes quoi) auront ta peau enculé. Bref, nous voilà donc partis sur les longs chemins aléatoires de l’Italie en essayant de trouver des points de repères par rapport aux photos qu’on avait dans la fiche. Tiens ce putain de château, il est sur les photos, youhou, nous voilà partis à demander des renseignements un peu partout sur la place derrière le château, et là forcément, parce que la chance est un peu comme les toilettes, et qu’elle est toujours occupée par quelqu’un d’autre quand tu en as vraiment besoin, personne ne connaît, ni les jeunes, ni les vieux, ni les gens dans le bar, ni même le chauffeur du bus qui, en bon amateur de féculent, et nous ne l’apprendrons que plus tard conduit pourtant un bus dont un des arrêts est à 1m de la rue que l’on cherchait. Cela fait déjà bien deux heures qu’on erre dans les rues d’Ostia en espérant trouver la rue, et je le répète, avec tous les bagages, les manteaux sur le dos, la totale, la complète, le salade tomate oignon (avec du blé). Aussi décidons-nous de retourner à la station en espérant que finalement Super Mario va sortir de sa torpeur et venir nous chercher.

Cela fait déjà un bon moment que nous sommes revenus à la station, et là, la question se pose "bordel on fait quoi du coup?" entre louer une chambre on ne sait trop où et reprendre le train direct, j'avoue que mon cœur balançait tel une balançoire. Ptitcul continue de s'acharner sur la cabine publique et de son côté notre bouffeur de pâtes s'entête à ne pas répondre. Faut avouer que là ça commence à sentir l'arnaque... On commence à parler de quel numéro on devrait appeler pour prendre un taxi pour faire les fameux 800mètres qui nous séparent du logement lorsqu'un italien des plus conventionnels (ses lunettes dépassant son visage de plus de 5cm de chaque côté) approche pour se servir de la cabine. Nous lui demandons donc s'il a une idée du désarroi que Jeff Goldblum éprouverait en le voyant comme ça et lui nous répond qu'il n'a pas la moindre idée des numéros pour appeler un taxi, il fait mine à Ptitcul de le suivre au magasin dehors où il part se renseigner pendant que je garde les bagages. Et donc après un looong moment, ils reviennent, ils ont trouvé le logement yaaay google map et il veut bien nous emmener, youpiiii... Par contre, il attend deux personnes, donc il ne peut pas nous prendre tous les deux plus les bagages. Et là deux solutions s'offrent à nous, monter tous les deux et confier les bagages au magasin à côté de la station (mouiiii) ou n'emmener qu'un seul des deux pendant que l'autre garde les bagages. C'est finalement cette dernière solution que nous adopterons après une longue attente et un vain espoir de nous voir emmenés tous les deux avec les bagages puisqu'au moment où on se met en route, une vielle et un énoooorme mec se pointe. Et merde. Bon, je reste garder les bagages et Priscilla part avec la mouche.

Après une petite demi heure d'attente parsemée de ci de là, non pas de fermes pittoresques, mais d'images façon saw et autre "oh non ma femme s'est faite capturée par la mafia qui l'a revendue à des tibétains pour faire le sherpa mais ce n’est pas possible voyons elle a la nuque fragile la pauvre en plus elle est allergique aux yaks" je vois poindre une Mégane dans un état de délabrement des plus avancés, avec ma femme dedans et notre fameux logeur italien. Poussant un soupir de soulagement je fais route vers la voiture avec tous les bagages pendant qu'il m'explique des choses sur un numéro de téléphone et tout. Bon je n’entrave rien. On verra plus tard. En route pour l'aventuuure youhouuu. Les italiens jouissent d'une réputation des plus exécrables, et attention, ça ne veut pas dire qu'ils ont des orgasmes en mangeant du caca, il ne faut pas tout mélanger, cette réputation, je peux le dire dorénavant, est parfaitement justifiée. Ludovico nous colle aux sièges dès le démarrage, et c'est parti pour 800m de tape-cul à l'intérieure de sa poubelle. Hormis ce goût prononcé pour la conduite sportive façon Fandjo dans une Mégane dépourvue d'amortisseur, ce qui comblerait de joie n'importe qui avec des boules de geisha profondément enfoncés dans le rectum ou tout autre orifice qui serait à ton goût, Ludovico n'est pas ce qu'on pourrait appeler le cliché de l'italien. Notre gaillard d'une cinquantaine de printemps n'est pas ce type de mec un peu classe avec les pompes tellement cirées qu'il peut mater sous les jupes de toutes les jailbaits (si vous ne comprenez pas : LURK MORE) qui foisonnent dans Rome, pas celui qui porte des costumes noirs à rayures genre mafiosi sur le retour. Non, Ludovico ce serait plutôt la contrepartie italienne du gros dégueulasse de Reiser avec une touche de Super Mario dans le visage. Avec à la place du slip kangourou un jogging. En effet, bien que charmant, notre ami italien a la désagréable habitude d'engouffrer ses deux mains dans son jogging avant de faire de graaaaaands arcs de cercle dedans, ce qui a pour effet d'éteeeeendre son jogging au niveau de la taille à la limite du raisonnable. Pour tout dire on en vient à se demander s'il porte un truc en dessous dès que le gouffre béant commence à apparaitre. Les contacts avec Ludovico sont des plus éprouvants, surtout qu'il n'est pas impossible qu'à la prochaine rencontre nous arrivions à nous retenir de lui coller de force le visage dans un morceau de sopalin afin de lui retirer ses putains de crottes de nez qui lui parsèment le pif, parce qu'entre le déchainement jogginal qui nous empêche de regarder trop bas et l'encombrement nasal, on finit par ne plus savoir d'où le regarder le rital là.

Le cul en vrac, nous arrivons au logement, enfin. Les vacances commencent donc par un mal de tête suite à un début de coup de chaleur dû au manque de flotte et des élancements dans tout le corps à cause des bagages qu’on a promenés dans toute la ville. J’apprendrai par la suite que le gros de la voiture précédente avait très certainement fait sous lui et que notre brave Italien avait répondu « il fallait m’appeler ! » quand Juliette a débarqué chez lui alors qu’il avait posé un jour de congé exprès pour venir nous chercher et que l’on s’évertuait à l’appeler sur le numéro de téléphone de son travail.

Bon, quand ça commence comme ça, ça ne peut qu’aller mieux après. La preuve, après nous être installés, nous sommes allés au super marché du coin (CONAD !) pour nous acheter la bouffe de la semaine, et à la vue de mon t-shirt, le boucher s’est mis à siffler Master of Puppets, voilà qui m’a remis du baume au cœur. MON CUL. Il a plu dès le lendemain.

En plus, à l’heure où j’écris ces lignes, ma femme a ses règles et la bête à deux dos est donc une pratique impossible. Et en plus le wifi des logeurs étant des plus aléatoires, pas moyen de se lancer sur youporn pff.

Je vais ptete essayer de trouver Ludovico tiens, il me fera bien un show avec son jogging va.

AH

Et la musique que vous écoutez sur le myspace c'est "Stereoheroes"
Et ça tue !! Allez donc leur dire que vous les aimez.
Stereoheroes Myspace

Nicolas aime les frites

Et comme en fait c'est mon métier depuis 1954 d'être un blogger star, ba j'ai réparé en une minute Ceci dit allez vous faire enculer quand même.

La putain de ta race Rachida

Ouais ok, en voulant bricoler le template j'ai supprimé le fichier comme un gros con. Du coup comme on dit poliment chez nous : Allez vous faire enculer. Ca restera comme ça. Et capitain Kirk est gay !

Tout droit sorti des sables de Dune



HUUUUM SHAI ULUUUD

Enrico Macias

ZARMA LONELY PLANET

LOL INTERNET

Depuis peu, en plus d'être un /b/tard et un /co/mrad, je suis devenu un gentle/m/an. Si tout ceci te semble être du chinois, demande donc à Grokonard lecteur, je suis sur que tu seras bien reçu et qu'il t'expliquera tout. En gros j'ai découvert que j'aimais les gros robots de la mort avec des gens qui font des attaques en criant type "gigaaaa driiiill breaaaaker" ou "shiniiiing finngeeer" (ZOMG !!11 ses doigts brillent putain) et qui délaisse les fusils et autres canons pour des objets contondants ou tranchant, voir même pour des forets allant de 12 à 8 millions.



Sur /m/ les gens sont tout simplement des tarés. Des putains de tarés pour paraphraser un homme de La Teste de Buch qui chasse l'arbre, qui n'a jamais vu d'escalator et qui est dans ta sœur à l'heure actuelle, enfin il serait plutôt dan ta seuor, je me comprends. Mon tout premier contact avec des fans d'animes japonais s'est fait sur Caramail il y a bien bien long. D'une forte intensité dramatique, ce contact a aussi été terriblement bref, car comme un enfant pas assez tiers mondiste rejeté à la mer par Angeline Jolie qui aurait voulu un enfant bridé, j'avais bien vite été rejeté car je n'avais pas pu répondre à la question d'introduction du caïd du salon, "quelle est la particularité des baskets du héros de Slam Dunk ?". Incapable de répondre et sous les "STFU NAAB!!", bouillant intérieurement, je succombais à une rage intérieur et amener la discution au point Goodwyn, c'est à dire "Et sinon ça te pose pas de problèmes de te branler sur des photos de filles en costume nazi avec des oreilles de chat ?". S'en suivit une âpre joute verbale qui se termina de mon côté dans un salon lesbienne à se mettre des tournevis dans la chatte et à se verser du cassoulet dans le cul pour s'entendre répondre "ok mais pas trop chaud alors... Merde j'ai laissé tombé ma spatule en bois". Les chemins de Caramail étaient fort obscurs.



/m/ c'est un peu similaire :"Quoi tu peux pas reconnaitre un Gundam Mark I d'un Gundam Mark II ?! STFU NOOOOOB", mais en beaucoup plus fort, depuis la semaine dernière, la nouvelle série Macross Frontier est commencée (Robotech quoi), l'anime est agrémenté de CGI montrant des écrans tactiques qui représentent les batailles, donc on est sensé pouvoir apprécier l'aspect stratégique du bordel, genre "ooh le gros vaisseau il va allumer son gros bouclier et se mettre devant l'autre gros vaisseau". Erreur monumental comme dirait Arnold. Du coup les /m/ecs s'en donnent à cœur joie "QUOI ILS ENVOIENT DES CHASSEURS EN D8 ?! HAN MAIS LE NOOB, IL LES AURAIT ENVOYÉ DANS LE SECTEUR E8 ET C'ÉTAIT GAGNE !!", s'en suit des threads de centaines de post allant du "STFU" à "TITS OR GTFO" en passant par divers "La façon dont les lasers sont rendu est incompatible avec ce que l'on sait de nos jours de la physique quantique", mais des explosions dans l'espace ça tout le monde s'en branle pfff. Inutile donc de dire des trucs genre "non mais c'est un dessin animé...", les /m/echas c'est du SERIOUS BUSINESS.



A ma grande surprise, certaines histoires ont il est vrai un accent de vérité qui font que c'est presque plus de l'anticipation que de la scifi, Gundam 00 par exemple, où la situation géopolitique est finalement plutôt plausible. Un des personnages est Kurde d'ailleurs, étrangement ça les fait pas rire quand je dis qu'il cache son Gundam dans mon cul. A croire qu'Oxymore a raté sa carrière internationale. C'est donc un endroit fourré de gens persuadé de l'existence dans la vraie vie des robots géants que je me suis mis à fréquenter, des mecs prêt à se fabriquer des armures avec 4 bouts de cartons et un rouleau de scotch tout en criant "FALCOOOON PAAAANCH", des mecs prêt à se trucider les uns les autres à cause de la véracité ou non d'une équation apparu dans tel ou tel dessin animé. Des mecs qui baisent pas certes, mais qui s'en foutent parce que de toute façon avec Lubrifist, que ce soit Mark I ou II, ça rentre et ça permet de concilier insertion anal et robots
Un endroit où le concept du LOL INTERNET prend tout son sens.

Chaaaaaanteeeeer ça fait groooooossiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir



Avant, petite ronde, elle se faisait insulter et taper. C'était trop triste. La musique l'a sauvée, c'est vrai. Donc elle se fait toujours frapper, mais en musique. Du rythme dans les coups de lattes bordel. Allez.

Manuel de jeu :




Je remercie une fille aux seins oniriques pour l'information. (onirique oui, c'est à dire en plein sommeil paradoxal elle a des nichons énormes en rêve).

Madame Zarma sait tout voit tout en Kabylie

Si Mamie Josianne est si forte au baccalauréat, c'est parce qu'elle écoute Down.



Dimanche j'ai été voir Down en concert au Bataclan. J'ai aussi fait des mots croisées aux toilettes, ce qui fait que mon anus est resté ouvert trop longtemps et j'ai donc trop forcé sur les veines qui entoure mon obscur orifice ce qui fait que, sur le visage de mon père, j'ai un peu mal. Alors Down, lecteur, mon petit lapin à lunettes c'est un des groupes de Phil Anselmo, ex chanteur de Pantera, avec Rex, bassiste de Pant', Peeper Keenan, grattouilleux de Corrosion of Conformity et deux mecs de Crowbar dont j'ai oublié le nom et comme je n'ai pas l'intention de me renseigner donc merde, Donc pour peu que tu possèdes un minimum de culture musicale, tu dois intuiter que ça sent la bière, la sueur et que ça bouge autant que Michael J Fox et sa parkisonienne maladie devant une vidéo portant le titre de Slap Happy Super Deepthroat Rough Oral Sex. Imagine lecteur du heavy metal qui sent le blues et le stoner et tu obtiens Down. Ah c'est pas les bébé brunes ça hein, c'est pas du groupe qui sent la chaglatte de fille de 14ans parfum fraise tagada, non non là ça sent bel et bien la couille.

Et justement niveau couilles, on a pu retrouvé un Phil Anselmo en pleine possession de ses moyens (pas raide ni bourré quoi oué), vocalement super bon, grosse présence sur scène (si j'étais une bête à poil dru en ascii art je pourrais t'apprendre le langage des signes à la Anselmo pour dire aux gens que tu les aimes lecteur), une salle surchauffée qui répondait comme il fallait au groupe, des mecs en plein slam à foison, une putain d'ambiance, un peu comme aller voir un groupe amateur (le coup du coin fumeur sur un des amplis m'a laissé dans la plus grande incrédulité) mais qui jouerait comme des pros. A noter un pauvre doudou qui s'est pris un vent de la part de Phil alors qu'il lui amenait un drapeau sudiste (ce qui normalement leur va plutôt bien), pas trop compris ce que Phil lui a dit mais en gros c'était du genre "non mais c'est bon là hein" ("I respect the flag but..." gnagnagnapascompris, je crois qu'il a parlé du PIB du Kurdistan après mais je suis pas sûr).

Très bon son en tout cas, bon boulot des ingé-sons et des roadies plutôt bonasses, qui jouent d'ailleurs à la place du groupe pendant les embrassades finales et ça c'est toujours un succès dans les soirées de l'ambassadeur. Sinon première partie originale, puisque pas de groupe, mais diffusion du DVD de Down, avec des footages de la vie du groupe (en gros, les mecs bourrés qui font des soirées comme dans la marne en lançant des choses partout, mention spécial à Zakk Wylde avec son pot de fleur géant !) et des clips d'autre groupes qui ont dû inspirer le groupe (ACDC, Thin Lizzy, Black Sabbath, et un truc complètement improbable de Scorpions où le chanteur prouve qu'il est l'inventeur de la tectonick, style vestimentaire et danse inclus.)

Au niveau de la setlist, une bonne répartition des titres sur les 3 albums et du Nola en veux tu en voilà :
- Beneath the tides
- Stone the crows
- Eyes of the South
- The Path
- On march the saints
- Ghosts along the Mississipi, et d'autres...

Bref un putain de (long en plus) concert, un groupe qui peut pas se réduire à un seul style musical, un groupe qui peut vous rendre dingue sur une chanson et vous faire verser des MANLY TEARS la chanson d'après, donc la prochaine fois que Down vient en France, lecteur, tu dois y aller, sinon tu ne sauras jamais quel est le PIB du Kurdistan et tu perdras toujours au baccalauréat avec Mamie Josianne. Et comme l'a dit Phil, SPREAD THE WORD ! DO SOMETHING FOR MUSIC !



KILL IT WITH FIRE